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Entretien exclusif (Cheb Mami)  (News) posté le vendredi 15 juin 2007 18:12

Dans un entretien exclusif Cheb Mami se livre au Quotidien d'Oran

par Entretien Réalisé Par Houari Saaïdia

Cheb Mami s'en prend à la justice, aux journaux et aux médias français. Il dit avoir été victime d'un chantage et d'un acharnement. Pour lui, derrière cette affaire, c'est la star arabe qu'est Mami qui est ciblée.

Dans un entretien exclusif qu'il nous a accordé, il revient sur les accusations à son encontre, il donne sa version des faits et raconte ce qu'il a enduré dans la prison de la Santé de Paris. Cheb Mami a choisi le Quotidien d'Oran pour se livrer à l'opinion publique.

 
Le Quotidien d'Oran: Pourquoi Mami a-t-il décidé enfin de rompre le silence ?

Mami: Parce que je commence à faire l'objet d'un acharnement médiatique hystérique qui va en grandissant. Les journaux et les médias français font de mon affaire de droit commun, une affaire d'Etat. Il y a une volonté manifeste de nuire à mon image en salissant ma personne. Non pas parce que je suis une star, mais parce que je suis une star arabe. Et là est toute la différence. Presque chaque jour, je me retrouve à la Une d'un journal ou d'un magazine français: je vois ou on m'apprend qu'on a parlé de moi aux infos de telle ou telle chaîne ou dans une émission spéciale.

Et on parle de moi comme d'un trafiquant international de drogue, comme d'un tueur en série en fuite. C'est un acharnement quasi orchestré des médias français et européens contre Cheb Mami. Plus exactement, contre un nom célèbre arabe. Partout dans le monde, il y a un principe sacro-saint du secret de l'instruction. Et aujourd'hui, je suis étonné de voir qu'en France, l'Etat du droit et de la liberté, mon affaire est étalée sur tous les médias. L'instruction, le débat ont franchi les murs du tribunal pour aller dans la rue. Et les faits relayés par la presse sont pour beaucoup de l'intox. Il y a une volonté on ne peut plus claire de nuire à ma personne. C'est pourquoi j'ai décidé de réagir pour rétablir un tant soit peu la vérité.

Q.O: Vous êtes sous le coup d'un mandat d'arrêt international émis par le tribunal de Bobigny, près de Paris, le 14 mai dernier, pour non-présentation à une convocation de justice dans le cadre de l'instruction sur les faits qui vous sont reprochés. Pour quels motifs vous ne vous êtes pas présenté devant la juge d'instruction ?

Mami:
Ce n'est pas vrai, il n'y a jamais eu un mandat d'arrêt international contre moi. Dans l'après-midi du 14 mai, le jour de mon audition par la juge d'instruction près le tribunal de Bobigny, celle-ci n'a pas eu lieu car tout simplement la convocation en question ne m'a pas été notifiée. Mon manager, Michel Lévy, a animé un point de presse en France pour annoncer qu'un mandat d'arrêt international a été lancé contre Cheb Mami qui ne s'était pas présenté devant la juge d'instruction. C'est incroyable ! C'est incroyable, la vitesse avec laquelle la justice française a émis ce mandat d'arrêt international contre moi. Alors, l'accusé de droit commun ne se présente pas le matin, l'après-midi un mandat d'arrêt international est lancé contre lui et diffusé dans les quatre coins de la planète. Les médias et les organes de presse qui ont diffusé l'information, plutôt le scoop, et ceux qui l'ont relayés ensuite, ont eu pour seule source d'information le manager de l'accusé, qui est lui-même co-accusé dans la même affaire. Et tous, ils ont cité « une source proche du dossier ».

Autre information erronée et malintentionnée rapportée par la presse française, mon placement sous contrôle judiciaire. J'ai été, en février dernier, remis en liberté provisoire après 3 mois et demi d'incarcération, et ce après avoir versé une caution. Je dis bien liberté provisoire et non contrôle judiciaire. Car je n'étais pas astreint à me présenter régulièrement devant la justice. Dans mon esprit, je croyais que l'instruction avait été bouclée au terme de 3 mois et demi d'incarcération au quartier VIP de la prison de la Santé à Paris, période tout au long de laquelle j'étais régulièrement auditionné par le magistrat instructeur avec une série de procédures et de confrontations. Donc, quand j'ai été relâché, je croyais que toutes les procédures d'instruction étaient closes et, du coup, j'attendais la date du renvoi de l'affaire et j'étais disposé à me présenter devant le tribunal pour être jugé le jour J. Mais il fallait entre-temps que je rentre au pays pour voir ma vielle mère, 87 ans, qui était grièvement malade et déprimée. Il fallait à tout prix que je la voie car j'avais très peur qu'il ne lui arrive quelque chose à cause de moi, ou pire qu'elle décède sans que je la voie. Si par malheur une telle chose était survenue, je ne me pardonnerais jamais. J'aurais ça sur la conscience jusqu'à la mort. Alors, je suis revenu au pays en passant par Alicante avec l'intention de retourner en France le jour du jugement... Quelques jours plus tard, j'apprends avec stupéfaction que j'étais un fugitif activement recherché par les autorités françaises... Je n'ai pas fui la justice, j'ai fui l'injustice. J'ai fui la justice à deux vitesses, celle qui décerne facilement et hâtivement un mandat de dépôt contre un présumé accusé arabe et le condamne à la prison ferme, comme ça été le cas de Sami Nassiri, mais qui, en parallèle, laisse en liberté provisoire l'accusé s'il est Français et ne condamne qu'à la prison avec sursis quelqu'un qui a violé une fille de 14 ans.

Q.O: Vous êtes poursuivi pour «violence volontaire, séquestration et menace» sur une ex-compagne pour la tendre au retrait de plainte, mais vous avez toujours clamé votre innocence. Quelle est la vérité dans tout ça ?

Mami: Mon erreur, peut-être la plus grosse erreur de ma vie, c'est d'avoir suivi le mauvais conseil de mon manager juif, Michel Lévy. C'est lui la cause de tous mes ennuis. Je ne nie pas avoir eu un rapport sexuel avec la plaignante (Isabelle Simon, une photographe de presse spécialisée dans le raï, française d'origine juive). Cela s'est passé une fois lors d'une rencontre occasionnelle. Mais elle m'a trompé en ce sens qu'elle aurait volontairement omis de prendre les mesures contraceptives comme convenu. Quelques mois après, elle a commencé à me faire sans cesse du chantage, me demandant de l'argent, sinon elle déposerait plainte. Déprimé, j'ai commis la plus grande bêtise de ma vie d'écouter le conseil de mon manager. Vous savez, quand on est déprimé, on devient une proie facile des mauvais conseilleurs. Alors, il y a eu cette journée où dans une maison à Alger, en présence du manager et de deux médecins, il y a eu ce curetage. Ces deux médecins ont fait dernièrement l'objet de recherches pour arrestation par commission rogatoire mais sans réussite. Mais c'était heureusement un acte sans conséquence puisque, revenue en France, la jeune femme a constaté la viabilité du foetus et a décidé de garder l'enfant, une fille, qui serait aujourd'hui âgée de neuf mois. Loin de renoncer, cette femme n'a pas lâché. Et dès son retour en France, elle a commencé de nouveau à me faire du chantage, me réclamant de l'argent contre son silence quant à l'histoire de la tentative d'avortement. J'ai alors enfin compris la finalité de son plan diabolique qu'elle a minutieusement exécuté de bout en bout: l'argent, et seulement l'argent. Elle ne s'est pas contentée de me soutirer une somme de 15.000 euros, elle voulait plus, toujours plus. La presse française parle en fait du montant de 5.000 euros qui est porté sur un papier, une sorte de quitus de transaction que mon manager a fait signer à cette femme quand il lui a remis l'argent, document qui a été d'ailleurs remis à la justice française. Or, on ne parle jamais des 10.000 euros que cette femme m'a pris par le chantage à maintes reprises, et ce par le biais de mon manager. Preuve que cette femme m'a tendu un piège, elle n'a déposé plainte qu'un an après les faits, soit en été 2006, auprès des autorité françaises, alors que le bon sens veut qu'elle dépose plainte le lendemain des faits ou au plus tard quelques jours ou semaines après devant le commissariat le plus proche à Alger... Depuis le dépôt de plainte et jusqu'à l'enquête judiciaire, la femme a toujours déclaré que je n'étais pas présent lors de la tentative d'avortement.

 Je lui ai même proposé de se faire avorter avec son consentement et à mes frais dans une clinique, mais elle s'est rétractée sous prétexte que la clinique ne lui a pas plu. Ce n'est pas l'Arabe ni le présumé enfant de l'Arabe qui intéressait cette femme, mais l'argent de l'Arabe. D'ailleurs, elle a eu un antécédent avec un chanteur de raï algérien ou son frère, presque les mêmes faits: une petite aventure, elle tombe enceinte, chantage: argent contre silence... et la victime est prise dans la toile d'araignée.

Q.O: Un bruit court ailleurs qui veut faire croire que si Cheb Mami a réussi du moins provisoirement à sortir de France, c'est parce qu'il a des appuis et dispose d'une protection et que c'est un proche de Bouteflika. Qu'avez-vous à dire à ce sujet ?

Mami: Abdelaziz Bouteflika est l'ami de tous les Algériens. Je ne suis pas son ami personnel, d'ailleurs on n'est pas du même âge (sourire de Mami). Il est vrai, c'est connu par tous, j'ai soutenu Bouteflika dans sa campagne et son programme, ce que je continuerai à faire toujours. Ceux qui font cette analyse qui n'en est pas sont ceux-là mêmes qui veulent ternir l'image du grand chanteur algérien qu'est Cheb Mami. Ne se contentant pas de criminaliser outre mesure de simples faits délictueux qui encore sont fort contestés et non établis et pour de sombres desseins, veulent aussi politiser mon affaire... Qu'ils aboient jour et nuit ! Ils ne seront écoutés par personne.

Q.O: Peut-on comprendre que Mami n'a pas ou n'a plus confiance en la justice française ?

Mami: Oui, effectivement, je le dis franchement, sans détour ni contrainte: je n'ai plus confiance en la justice française. Le 25 octobre 2006, lors de ma présentation devant la juge d'instruction près le tribunal de Bobigny, en présence de mes deux avocats, on n'a pas pris beaucoup de temps pour décerner un mandat d'arrêt contre moi en dépit du fait que je présente toutes les garanties de représentation. Depuis plusieurs années, je fais un va-et-vient régulier entre l'Algérie et la France où je possède plusieurs biens, notamment à Paris. Mes conseils ont beau avoir mis en avant des garanties que je me tiendrais entièrement à la disposition de la justice française pour la suite de l'enquête, leurs arguments n'ont pas été tenus en compte et la juge m'a mis en taule.

La prison, c'est un souvenir très douloureux. J'étais avec des détenus condamnés à de lourdes peines, qui pour crimes et viols, qui pour trafic de drogue, qui pour blanchiment d'argent... Et j'étais parmi eux, le môme... Je me souviens quand j'étais fraîchement détenu, un codétenu m'a dit qu'il était condamné pour 30 ans. Alors, croyez-moi, j'ai prié Dieu que je sois condamné seulement à 10 ans ! C'est horrible ce que j'ai vécu dans cette prison, vous ne pouvez pas imaginer. Ils ont réussi leur coup, bravo ! Ils m'ont mis sous mandat de dépôt, du coup mes 30 ans de carrière sont foutus en l'air. Le jour de mon incarcération, mon dernier album Layali venait juste de sortir. A mon entrée en prison, j'étais sur toutes les langues, on me saluait en me disant « Kech album ? ». Ils m'ont traité comme un vulgaire voyou.

Aujourd'hui, el-hamdoulah je suis dans mon pays. J'ai confiance en la justice de mon pays et je me tiendrais à son entière disposition si elle décidait de me juger. En plus du préjudice moral, un préjudice matériel énorme m'a été porté. Par exemple, mon dernier album Layali que j'avais enregistré en Egypte a été retiré faute de promotion car j'étais en prison. Le jour même de mon emprisonnement, le 25 octobre 2006, j'avais un concert à Marseille et un autre quelques jours plus tard à Oslo. J'avais en outre plein d'engagements avec des maisons d'édition, des organisateurs de concerts et de galas, je ne citerais pour l'exemple que le dernier contrat que j'avais signé avec TF1 à Marrakech pour une émission télévisée de fin d'année. Figurez-vous, la justice française m'a collé même une accusation fictive: trouble à l'ordre public.

Q.O: Une fois la tempête passée, Cheb Mami compte-t-il remonter sur scène ?

Mami: Oui, je compte le faire inchaallah. Mais pour être franc, je n'ai pas du tout le moral maintenant, je suis déprimé. Ils m'ont brisé. Sur scène, le chanteur joue, amuse, vit et fait vivre, plus qu'il ne chante.
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Algérie, le retour  (News) posté le jeudi 07 juin 2007 16:40

Mi-temps. Les deux équipes se dirigent vers les vestiaires. Belhadj, qui marchait aux côtés de Tevez, tend le bras vers le joueur argentin qui, d'un mouvement brusque, le repousse.

Ce geste, très significatif, traduit à lui seul le grand agacement des vedettes argentines, qui s'attendaient sans doute à une promenade de santé face à cette équipe algérienne qui devait leur servir d'amuse-gueule avant le repas de la Copa America. Les Argentins étaient certains de gagner par un gros score et d'évacuer les doutes qui planaient (et qui planent toujours) sur leur forme actuelle. Toujours est-il que si les vedettes d'Argentine ont sauvé les apparences, c'est grâce à la «cécité» de l'arbitre Alfonso Alvarez refusant d'accorder un penalty incontestable à Ghilès, accroché par le gardien Abbondanzieri, «offrant» un corner tout à fait inexistant. Contre toute attente donc, l'équipe nationale aurait mérité d'arracher le nul à quatre buts.

Ce que l'on retiendra, c'est que les Algériens n'ont fait aucun complexe face à des stars mondialement connues, développant leur propre jeu, en «une-deux» et en triangle, notamment en première temps. Ils ont bien réagi après le but sur penalty venu très tôt, égalisant et semant le doute dans le camp de leurs prestigieux adversaires, passablement surpris par une opposition d'une telle qualité. Les partenaires de Mansouri ont souffert en seconde période, avant de se reprendre en fin de match face à des Argentins tout heureux de mener au score.

Ceci dit, il y a lieu de relever certaines insuffisances qui ont sans aucun doute empêché les Verts de réaliser un exploit. D'abord, les interventions incontrôlées et impétueuses de Meniri à l'origine de deux penaltys. En professionnel aguerri, il aurait dû s'y prendre autrement. Ensuite, fidèle à ses conceptions, Cavalli bâtit toujours l'équipe sur une «base» (trop) défensive. Même Deham, seul en pointe, a participé à cette tâche de récupération. Manquant de condition, Deham a fait preuve de volonté, mais que pouvait-il faire face à l'impitoyable duo Ayala-Gabriel Milito ? Cavalli aurait dû le remplacer plus tôt. L'autre remarque a trait à l'utilisation parcimonieuse du hors-jeu. Lorsque Bouguerra, Meniri et leurs coéquipiers l'ont appliqué en seconde mi-temps, Crespo s'est retrouvé piégé, même s'il contestait les décisions de l'arbitre assistant. Tout en reconnaissant que la tâche consistait à faire plaisir à tous, Cavalli aurait dû laisser Ziani terminer la partie. On a bien vu le mécontentement et les protestations du joueur auprès du sélectionneur. Ziani, auteur d'une prestation remarquable, aurait aimé aller jusqu'au bout, alors que Cavalli pensait sans doute au choc du 16 juin contre la Guinée.

Enfin, dernière remarque. La plupart des buts de l'équipe d'Algérie sont inscrits par les défenseurs ou par les milieux, comme Belhadj, l'exécuteur des coups-francs et des corners. Il y a certainement dans ce constat matière à réflexion pour l'entraîneur national. Avec un fond de jeu collectif et l'esprit de groupe, l'EN est appelée à progresser.
par Adjal Lahouari le Quotidien d'oran
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Cheb Mami veut être jugé en Algérie  (News) posté le mardi 05 juin 2007 22:15

lundi 4 juin 2007, 12h36 -- ALGER (AFP) -

Le chanteur franco-algérien de raï Cheb Mami, sous le coup d'un mandat d'arrêt international émis par la justice française, a déclaré vouloir être jugé en Algérie affirmant ne plus avoir "confiance en la justice française", dans un entretien lundi au Quotidien d'Oran.

Mis en examen en octobre 2006 pour violences sur son ex-compagne, Cheb Mami se trouve en Algérie après trois mois de détention préventive en France, à l'issue desquels il a été libéré sous caution le 2 février et placé sous contrôle judiciaire.

"Je n'ai plus confiance en la justice française", a-t-il dit dans cet entretien, qui constitue sa première déclaration publique depuis qu'il a quitté la France en violation du contrôle judiciaire auquel il était soumis.

"Aujourd'hui, je suis dans mon pays. J'ai confiance en la justice de mon pays et je me tiens à son entière disposition si elle décidait de me juger", a-t-il ajouté.

Le "prince" du raï, mis en examen pour "violence volontaire, séquestration et menace" sur une de ses anciennes compagnes, ne s'est pas présenté, le 14 mai, à la convocation du juge d'instruction de Bobigny (banlieue parisienne).

Cheb Mami, 40 ans, a expliqué être rentré à Oran (ouest algérien) "pour voir sa vieille mère, 87 ans, gravement malade et déprimée" et assuré qu'en quittant la France, il avait "l'intention d'y retourner pour assister à son procès".

Il a affirmé qu'il ne s'était pas présenté devant le juge car "la convocation (...) ne lui avait pas été envoyée" et qu'il "croyait que toutes les procédures de l'instruction étaient closes et (qu'il) attendait la date de renvoi de l'affaire".

Cheb Mami a, en outre, vivement dénoncé "un acharnement quasi orchestré des médias français et européens" motivé, selon lui, par son statut de "star arabe".

"Mon manager Michel Lévy est la cause de tous mes ennuis", a-t-il poursuivi. "J'ai commis la plus grande bêtise de ma vie en écoutant mon manager", a-t-il affirmé.

Selon une source proche du dossier en France, il serait reproché à Cheb Mami d'avoir tenté de faire avorter de force une ancienne compagne, une photographe française.

Dans l'entretien au Quotidien d'Oran, le chanteur accuse son ancienne compagne de l'avoir "fait chanter" en le menaçant de porter plainte et affirmé lui avoir payé "15.000 euros" pour renoncer à sa plainte.

Mohamed Khelifati, alias Cheb Mami, est avec Khaled l'une des figures de proue du raï, un style musical né dans l'Oranais (ouest algérien).

Né à Alger mais originaire de Saïda (hauts plateaux de l'Oranie, berceau de sa famille), il avait été révélé au public français en 1986 et avait obtenu le succès public avec son album "Meli Meli" (1998).

Il est considéré comme un proche du président Abdelaziz Bouteflika.

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Savoir +  (News) posté le dimanche 27 mai 2007 22:31

Composition du tabac    
Lors de leur combustion autour de 800°, les quelques 4.000 composants du tabac subissent une distillation ou une pyrolyse.

La fumée comprend deux phases : l'une gazeuse, l'autre particulaire.

La première est composée de Monoxyde de Carbone (CO), d'Azote, d'Hydrocarbures, de Benzène, de Toluène, d'Acroleïne et de nombreux autres irritants. 

La seconde est composée de Nicotine, de Goudrons, de Benzopyrènes, de Phénols, d'Alcools, pour les principaux.

Toutes ces substances sont classées en 4 groupes, qui sont : la nicotine, le CO, les goudrons et les irritants.

 

 La nicotine

Alcaloïde du tabac, la nicotine est un liquide incolore. Il se volatilise en suspension avec des particules de goudrons dès que la cigarette est allumée. L'absorption est maximale lors de l'inhalation, et la nicotine atteint le cerveau en 5 secondes (pour information, l'héroïne met 12 secondes pour atteindre le cerveau). Elle est éliminée par les urines, après métabolisme hépatique.

 

Une goutte de nicotine placée devant le bec d'un oiseau suffit à le tuer. De même, quelques grammes injectés à un cheval le tuent.

 

La nicotine est le produit qui, outre ses effets physiques sur l'organisme, induit l'accoutumance et la

dépendance.

 

Le CO

Le CO se fixe sur l'hémoglobine du globule rouge, à la place de l'Oxygène et empêche la bonne utilisation de l'Oxygène par l'organisme. Son affinité pour l'hémoglobine est 250 fois supérieure à celle de l'Oxygène. C'est pourquoi, la fonction respiratoire s'en trouve réduite d'autant, et que quelqu'un qui fume 1 paquet de cigarettes par jour voit son taux d'oxygène dans le sang réduit comme s'il était à une altitude de 2 000 mètres. Le coeur, les muscles et le cerveau subissent directement ces effets néfastes.

 

Les goudrons

Ils induisent des cancers par simple contact (chez l'animal, leur badigeonnage provoque des tumeurs cutanées). Ils sont responsables d'au moins 30% des cancers humains et de la quasi totalité des cancers bronchiques.

 

Les irritants

Ils ont une toxicité directe sur le tapis roulant muco-ciliaire par paralysie des cils des bronches, d'où la stase du mucus. L'escalier mécanique qui doit évacuer les impuretés est transformé en toboggan qui laisse s'accumuler toutes les scories du tabac. Les substances cancérigènes sont donc retenues. Concentrées, elles peuvent agir contre les défenses immunitaires, qui sont très vite dépassées. Par ailleurs, les irritants sont responsables des bronchopneumopathies chroniques obstructives, invalidantes pour la plupart.
       

le leurre des cigarettes légères

Elles se définissent par un moindre rendement en goudrons. Or, si les teneurs en goudrons et en nicotine sont bien mentionnées sur les paquets de cigarettes, elles correspondent en fait à des quantités "standard" mesurées par des machines. Dans la réalité, les fumeurs sont tous différents, et leur façon de fumer aussi. Ils rechercheront la dose dont ils ont besoin, et compenseront le rendement des cigarettes légères par un tabagisme, au total, accru et supérieur.

 

Le tabac, c'est le tabac, quelle qu'en soit la forme

Aucune différence à faire entre cigarettes, pipe, prise, chique : c'est LA MÊME CHOSE !

    
Les effets du tabac    
      
Le tabac induit une dépendance qui peut être de 2 types :

Dépendance psychique, dont le renforcement sera positif : détente, psycho-stimulation, baisse de l'anxiété.

Dépendance physique, dont le renforcement sera négatif : état de manque.

C'est la nicotine qui est responsable de cette dépendance. Le TEST dit de FAGERSTROM permet de mesurer la dépendance.

La notion de risque est primordiale.

C'est une notion à la fois épidémiologique et statistique.

Deux sortes de risques sont définis : celui relatif et celui absolu.

 

Le Risque Relatif

On dit communément : "il y a tant de chances" pour que... En fait, il s'agit plutôt de "tant de risque" de mourir, ou "tant de risque" de contracter telle ou telle maladie. Ainsi, un fumeur aura par exemple 8 fois plus de "chance" de devenir Bronchiteux chronique, ou 20 fois plus de "chance" de développer un cancer du poumon qu'un non fumeur de même sexe et de même âge.

 

Les individus sont tous différents, avec en particulier, un seuil de tolérance variable de l'un à l'autre et inconnu. Interviennent par ailleurs, l'âge et le sexe, mais aussi l'âge de début du tabagisme, sa durée, sa quantité et sa qualité. Et encore, les autres facteurs de risque qui sont principalement : alcool, hypertension artérielle, obésité, diabète, pilule contraceptive, cholestérol, sédentarité, stress. Sans oublier que les facteurs de risques ne s'additionnent pas, mais SE MULTIPLIENT entre eux !

 

Le Risque Absolu

On sait, scientifiquement, qu'une cigarette, c'est SIX MINUTES de vie EN MOINS. D'où la diminution de l'espérance de vie. Les Anglo-Saxons estiment même à ONZE minutes la perte de vie par cigarette fumée.

On peut considérer qu'un fumeur perd environ 20 ans d'espérance de vie et les femmes sont plus particulièrement exposées du fait des risques relatifs qu'elles cumulent, souvent plus que les hommes. La pilule augmente, par exemple, le risque d'infarctus du myocarde par 5, pouvant passer à 50, voire 100 selon l'existence d'un autre facteur de risque. De même en ce qui concerne l'hypertension artérielle, dont le risque est multiplié par 70.

 

Le tabac est un tueur silencieux, mais efficace

 Le tabac tue environ 70.000 personnes par an en France, soit actuellement 8 fois plus que les accidents de la route. On lui attribue 12% de l'ensemble des décès annuels. Le nombre de morts quotidiens est l'équivalent de celui du "crash" d'un Boeing par jour, tous les jours de l'année !

Un fumeur sur 4 mourra prématurément. Le fumeur perd 20 ans d'espérance de vie. Les femmes voient leur courbe de cancer du poumon dépasser celle des hommes, et leur mortalité sera multipliée par 10 d'ici vingt ans, alors que la mortalité masculine "ne" sera multipliée "que" par 2 dans le même temps.

 

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c'est pour toi et moi  (News) posté le dimanche 27 mai 2007 22:20

Pour ceux qui hésitent encore à "l'écraser", le site internet Tabac Info Service (INPES) propose les services d'un coach interactif, qui s'engage (via un e-mail perso) à accompagner les accros à la clope qui veulent arrêter

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